Biographie

Pourquoi faire semblant plus longtemps, les violons et les soleils
couchants sont des déguisements…
Ses textes sont romantiques et eff rontés. Sa musique est à la frontière
de la soul, du funk et de la variété. L’univers du premier album de
Jonathan Dassin joue sur les contrastes, entre mélodies enjouées et
textes désenchantés.
Le cynisme fait partie
de mon humour. Je me
trouve rigolo lorsque je
dis des trucs pas drôles et
que les gens rient. »
Mais si l’on
sourit, c’est que
tout le monde peut
se reconnaître
dans les chansons
douces-amères de
ce dandy chic.
Autodidacte et touche à
tout, celui qui bambin,
clamait que plus tard il
serait « pianiste ou chef
d’orchestre » compose à
13 ans ses premières chansons,
en anglais, au sein
du groupe pop Limelight.
C’est à cette époque que
naît son amour pour
la scène : « être musicien
c’est jouer pour son
public. Il y a des passages
obligés qui sont parfois
moins plaisants dans
la vie d’un artiste. Mais
la scène reste toujours
satisfaisante.
Je suis très souvent en
retard, mais jamais pour
mes concerts. »
En 1997, il accompagne
à la trompette et au bugle
le groupe afro Nassara. «
Cela a été une expérience
très motivante. Nous
étions comme une grande
famille. » Avec Nassara,
Jonathan Dassin élargit
ses horizons musicaux et
multiplie les concerts. Le
groupe fait les premières
parties de Manu Dibango
et des Wailers, et sera la
tête d’affi che d’un concert
au Bataclan en 1998.
Parallèlement, Jonathan Dassin commence
à écrire des chansons en français. « J’ai
beaucoup composé pendant ces quinze
dernières années. Sur une trentaine de
titres il n’en reste plus qu’une douzaine.
Je ne suis pas mécontent d’avoir mis du
temps à sortir ce disque, car je sais que
maintenant je présente un travail de
qualité. Il y a quelques temps, j’aurais
proposé un album immature. »
Au calme chez lui en région parisienne
ou lors de longs voyages à Tahiti et au
Maroc, il puise son inspiration des
« moments furtifs qu’il faut attraper au
vol. »
C’est d’un bref
et violent moment de colère
qu’est née Le Désert, une
chanson « que l’on ne peut
écrire qu’une seule fois dans
sa vie. »
Certains de ses textes ont été écrits en
collaboration avec sa tante, Richelle
Dassin - qui a notamment composé
pour Joe Dassin - et Fabrice Colombani,
percussionniste de Bazbaz, à la composition
Leroy Chambers (En vogue,
Charlélie Couture) et Yovo M’boueke
(Neg Marron, Tonton David, Alain
Bashung). Fort de ces multiples rencontres
et expériences, Jonathan
Dassin a acquis une maturité artistique
indéniable.
Ses infl uences musicales vont de Ben
Harper à Richard Bona en passant par
Brel et Brassens ou encore Marvin Gaye
et Curtis Mayfi eld. Sa voix grave rappelle
« vous savez qui… », mais son univers
bien particulier épouse la nouvelle chanson
française celle qui va de Mathieu
Boogaert à Sinclair.
C’est avec la simplicité qui le caractérise
que Jonathan Dassin sort son premier
disque.
«Pourquoi faire semblant plus longtemps, les violons et les soleils couchants sont des déguisements…
Ses textes sont romantiques et effrontés. Sa musique est à la frontière de la soul, du funk et de la variété. L’univers du premier album de Jonathan Dassin joue sur les contrastes, entre mélodies enjouées et textes désenchantés. « Le cynisme fait partie de mon humour. Je me trouve rigolo lorsque je dis des trucs pas drôles et que les gens rient. » Mais si l’on sourit, c’est que tout le monde peut se reconnaître dans les chansons douces-amères de ce dandy chic.
Autodidacte, celui qui bambin, clamait que plus tard il serait « pianiste ou chef d’orchestre » compose à 13 ans ses premières chansons, en anglais, au sein du groupe pop Limelight. C’est à cette époque que naît son amour pour la scène : « être musicien c’est jouer pour son public. Il y a des passages obligés qui sont parfois moins plaisants dans la vie d’un artiste. Mais la scène reste toujours satisfaisante. » En 1997, il accompagne à la trompette et au bugle le groupe afro Nassara. « Cela a été une expérience très motivante. Nous étions comme une grande famille. » Avec Nassara, Jonathan Dassin élargit ses horizons musicaux et multiplie les concerts. Le groupe fait les premières parties de Manu Dibango et des Wailers, et sera la tête d’affiche d’un concert au Bataclan en 1998.
Parallèlement, Jonathan Dassin commence à écrire des chansons en français. « J’ai beaucoup composé ces dernières années, mais j’ai du choisir parmi une douzaine de titres ceux qui allaient figurer sur mon album, le choix fut difficile. Je ne suis pas mécontent d’avoir mis du temps à sortir ce disque, car je sais que maintenant je présente un travail mature. »
Au calme chez lui en région parisienne ou lors de longs voyages à Tahiti et au Maroc, il puise son inspiration des « moments furtifs qu’il faut attraper au vol. » C’est d’un bref et violent moment de colère qu’est née Le Désert, une chanson « que l’on ne peut écrire qu’une seule fois dans sa vie. » Certains de ses textes ont été écrits en collaboration avec sa tante, Richelle Dassin - qui a notamment composé pour son père Joe Dassin. Fort de ses multiples rencontres et expériences, Jonathan Dassin a acquis une maturité artistique indéniable. Sa voix grave nous rappelle celle de son père, mais son univers bien particulier épouse la nouvelle scène française.
C’est avec la simplicité qui le caractérise que Jonathan Dassin sort son premier disque. « Mon père avait l’habitude de dire qu’il se sentait comme un artisan et je suis d’accord avec lui. »


Commentaires
Ton papa serait fier de toi!
Je reste ton plus grand fan ;)
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